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Préalpes: Le ski-alpinisme est de plus en plus difficile à pratiquer en moyenne altitude

A moins de deux mois de la grande épreuve entre Zermatt – ou Arolla – et Verbier, le manque de neige oblige les patrouilleurs à s’adapter pour s’entraîner.

Le souvenir de la PdG 2022, avec de gros tronçons d’herbe, ressurgit. © Keystone-archives
Le souvenir de la PdG 2022, avec de gros tronçons d’herbe, ressurgit. © Keystone-archives

Patricia Morand

Publié le 28.02.2024

Temps de lecture estimé : 7 minutes

«Je ne sais pas si vous avez déjà couru avec des chaussures en carbone, des chaussures de ski-alpinisme, mais ce n’est pas le plus agréable!» Cette remarque de William Déglise, qui disputera la prochaine Patrouille des glaciers (PdG, 15-21 avril) avec notamment le traileur Alexandre Bugnard, ne tombe pas de nulle part. Certaines parties du parcours pourraient, comme en 2022, proposer un terrain de jeu herbeux et contraindre les participants à déchausser leurs skis pour les porter. Le manque de neige dans les Préalpes oblige déjà les collants-pipettes, nom donné aux compétiteurs en opposition aux randonneurs, à adapter leurs séances d’entraînement.

A la Berra, un ruban blanc permet, encore, de bouffer du dénivelé. «Je vais m’entraîner là-bas ce soir», a affirmé dès les premiers échanges téléphoniques, lundi, Laetitia Scyboz qui se prépare à sa première PdG. La Morlonaise de 25 ans fera équipe avec deux Valaisannes. «Pour elles, c’est plus facile de s’entraîner, c’est sûr. A la

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