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Editorial: On ne peut pas confier le sort de l’AVS aux bons soins d’un algorithme

François Mauron, rédacteur en chef. © Alain Wicht
François Mauron, rédacteur en chef. © Alain Wicht

François Mauron

Publié le 22.02.2024

Temps de lecture estimé : 1 minute

Avec leur initiative populaire «Pour une prévoyance vieillesse sûre et pérenne», soumise à votation le 3 mars, les Jeunes libéraux-radicaux mettent le doigt sur un problème réel. Le bon fonctionnement de l’AVS, on le sait, est basé sur un grand principe: les actifs financent les rentes des retraités. Le hic, c’est que le nombre des premiers est en baisse, alors que celui des seconds est en augmentation constante. Et ils vivent toujours plus vieux. A ce rythme, l’AVS sera dans les chiffres rouges dès 2030 – et même en 2026 si l’autre initiative sur la 13e rente est acceptée.

Pour contrer cet effet, les Jeunes PLR veulent relever l’âge de la retraite à 66 ans d’ici à 2033, puis davantage encore après cette date, selon une adaptation automatique à l’allongement de l’espérance de vie moyenne. A l’aune des scénarios démographiques actuels, les Suisses devraient ainsi travailler jusqu’à 67 ans à l’horizon 2043.

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